Des chroniques pour tous sur une foule de sujets

Rachel Désilets souhaite partager avec vous son petit côté « geek » et vous propose ponctuellement des chroniques. S'adressant au commun des mortels, ces chroniques informatives visent à faire connaître certaines facettes d'Internet, de la promotion et du design à ceux qui trouvent parfois difficile de s'y retrouver. Par exemple, on peut y parler de l'actualité du domaine web, des petits conseils promotionnels, ou encore présenter des logiciels utiles et agréables à utiliser. Sur ce, bonne lecture!

Des solutions de Poste Canada

blogue - 3 août 2016
Des solutions de Poste Canada

Lorsqu'on possède une petite entreprise, tous les moyens sont bons pour économiser. Le programme Solutions pour petites entreprises de Poste Canada offre certains avantages, tels des solutions d'expédition, des tarifs réduits et des offres exclusives. On peut se servir de la carte directement au bureau de poste, ou encore via leur site internet. Et c'est gratuit pour adhérer au programme! Simplement visiter le www.postescanada.ca/petitesentreprises pour les détails.

Encaisser des chèques par téléphone!

blogue - 24 février 2016
Encaisser des chèques par téléphone avec AccèsD

Si vous êtes comme moi, en tant qu'entrepreneur je tente toujours d'offrir les meilleurs tarifs que possible. Une des meilleures façon d'y arriver est d'éliminer les pertes de temps, et pour moi aller encaisser des chèques est une tâche dont je me passerais volontier. Grâce à l'application pour téléphones intelligents d'AccèsD Affaires, on peut maintenant encaisser des chèques directement en les prenant en photo sur notre téléphone. Il suffit par la suite de garder le chèque en notre possession pour 10 jours, puis de le détruire sécuritairement. Pour plus de détails, visitez le www.acadie.com/contenu.cfm?id=2470

L'importance d'un nom d'entreprise

blogue - 20 janvier 2015
L'importance d'un nom d'entreprise

Vous fondez une nouvelle entreprise et vous cherchez le nom parfait. Il est primordial que le nom vous plaise beaucoup, car il représente votre compagnie et vous suivra tout au long de votre aventure. Un nom de compagnie en dit beaucoup et peut même influencer son succès : si la compagnie de vêtements Billabong s'était appelé Gruau, pas certaine qu'elle aurait connu le même succès auprès des jeunes...

Quels sont les pièges à éviter?

  • Un nom trop long qui alourdi vos communications
  • Un nom difficile à mémoriser
  • Un nom trop commun

C'est ce dernier point qui est primordial : si votre compagnie s'appelle Design Plus, Tatoo Concept ou Selection Prestige, vous risquez d'avoir bien du mal à ressortir sur le web. Imaginez le nombre de sites à travers le monde qui portent sur ces sujets... C'est un pensez-y bien! Un nom peut tellement être stimulant au niveau marketing, pourquoi s'en priver? Par exemple, un de mes projets préférés est celui d'Élan Communication avec son buste de cervidé, ses bouleaux et son motif de graminées.

Nos sites sont plus fiables et plus rapides!

blogue - 3 janvier 2016
Nos sites sont plus fiables et plus rapides!

On débute la nouvelle année sur les chapeaux de roues avec un nouvel espace de serveur pour héberger nos sites qui sont donc plus performants. Bien que nous étions satisfaits du service de notre hébergeur, le plan d'hébergement partagé que nous avions n'était pas optimal. Nous avons ainsi discuté avec notre hébergeur, une compagnie québécoise qui est un des leaders dans le domaine, afin de trouver un plan qui nous conviendrait mieux. Nous avons donc maintenant accès à davantage de ressources, ce qui donne des sites plus fiables et plus rapides! N'hésitez pas à nous contacter pour plus de détails et bonne année!

Le « messthetics »

blogue - 11 décembre 2015
Le « messthetics »

Vous connaissez la campagne pour les légumes moches? Le "messthetics" (mess + esthetics) est une des tendances prévues pour 2016 par Getty Images. Au contraire des images aseptisées des dernières années, on voit maintenant du naturel, des textures, des imperfections, quitte à même parfois tomber dans la laideur et le grotesque. J'aime bien le fait d'être plus authentique, plus vrai. Bien hâte de voir ce que 2016 nous réserve au niveau marketing!

Le « divine living » et la couleur Pantone 2016

blogue - 10 décembre 2015
Le « divine living » et la couleur Pantone 2016

Une autre tendance prévue pour 2016 est le "divine living". Cette tendance où le divin se veut à la fois spirituel et luxueux a été soulignée par Pam Grossman dans le webinaire Visual Trends for 2016. On en voit un exemple avec les couleurs Pantone de l'année, Rose Quartz et Serenity. Bien que ce ne soit pas particulièrement mon style, Pantone explique que cette palette est un équilibre entre le froid et le chaleureux sensé apaiser.

Les laissés pour compte à l'avant plan

blogue - 9 décembre 2015
Les laissés pour compte à l'avant plan

Les laissés pour compte à l'avant plan : une des tendances visuelles de 2016, selon Pam Grossman de Getty Images. Dans le webinaire que j'ai suivi ce midi, on soulignait qu'alors qu'auparavant le conformisme était de mise dans les images proposées par les entreprises dans les médias, maintenant c'est tout le contraire. Comme dans cette image tirée du calendrier Pirelli, on voit des personnes qui sortent de l'ordinaire, des rebelles, des images surprenantes, anticonformistes. Vive la diversité!

À vos « junk mail »!

blogue - 7 décembre 2015
À vos « junk mail »!

Avez-vous l'habitude de vérifier la section "junk mail" de votre boîte courriel régulièrement? Parfois, des gens signalent comme spam des courriels susceptibles de vous intéresser, et ceux-ci vont directement dans votre section Courrier indésirable. Ce matin, j'ai trouvé une invitation à un palpitant webinaire et un rabais de la part d'un de mes fournisseurs. Allez, à vos "junk mail", tout le monde! 

"How to build and sustain your brand"

blogue - 19 novembre 2015
"How to build and sustain your brand"

« How to build and sustain your brand » était le titre du webinaire offert par Rob Howze sur Brighttalk.com ce matin. Selon M. Howze, la qualité du service à la clientèle est primordial pour un entrepreneur qui veut créer une image de marque forte. Il explique que c'est grâce à un bon service à la clientèle qu'une entreprise s'assure de la loyauté de ses clients, d'avoir un bon taux de rétention de ceux-ci, d'avoir une bonne fréquence d'achats et que le bouche-à-oreille soit positif. Pour lui, un bon service à la clientèle implique de traiter les clients avec respect, de comprendre leurs besoins, de dépasser leurs attentes et de bien gérer les plaintes.

Mais comment fait-on pour définir une marque? Selon Rob Howze, il faut voir l'entreprise comme une personne humaine, lui attribuer une personnalité. C'est en précisant ce qu'est notre entreprise et ce qui nous motive qu'on peut trouver le bon « ton » pour s'adresser à notre clientèle. On peut s'inspirer des grandes marques sans essayer de les copier, car il faut garder sa propre identité.

Pour y arriver, il est important de comprendre sa clientèle en ayant un plan d'affaire et en faisant de la recherche sur notre marché, notre industrie et les habitudes de nos clients. Bref, bien connaître sa clientèle.

Un point qui est ressorti du webinaire est l'importance d'être innovateur et audacieux dans la création de sa marque. Promotions Citrus partage totalement son avis!

Le pouvoir de la couleur dans les images de marque

blogue - 29 juillet 2015
Le pouvoir de la couleur dans les images de marque

Quatre-vingt pour cent de l'expérience humaine passerait par la vue, et ce qui attire l'oeil en premier est la couleur. C'est en partant de cet énoncé que Laurie Pressman de l'institut de couleur Pantone a offert la semaine dernière le webinaire que j'ai suivi, The Power Of Color For Your Brand, sur BrightTalk.

L'utilisation de la couleur est à ce point importante pour les images de marque que le chocolatier Cadbury, reconnu pour ses emballages violet, a gagné en 2012 une longue bataille contre Nestlé. Dorénavant, la couleur Pantone 2865c est réservée aux produits chocolatés Cadbury, bien que Nestlé garde le droit d'utiliser le violet sur ses boîtes de chocolats Quality Street.

Au début du webinaire, j'avoue que j'ai eu peur qu'on nous parle de futilités telles que le jaune est la couleur de l'adultère et du mensonge et que le vert est la couleur de l'espoir. Je crois autant là-dedans que dans l'ésotérisme, ce n'est pas peu dire. Mais, soulagement, Mme Pressman était pertinente, nous apprenant que le vert était la couleur dont on peut percevoir le plus de variantes et qu'elle a un effet apaisant, tandis que des études démontrent que le rouge est la couleur qui nous attire le plus et qu'elle peut même nous faire réagir physiquement tant elle s'impose.

Une des couleurs que je préfère, l'orange, est une couleur qui a elle aussi beaucoup d'impact et qui s'intègre bien dans les produits de communication et les produits alimentaires. Pour sa part, le rose est une couleur enjouée, audacieuse et de moins en moins réservée aux filles. Et je vois maintenant d'un meilleur oeil une couleur que je n'apprécie pas particulièrement, le brun, qui évoque la durabilité, l'authenticité, la nature et même le luxe.

La deuxième partie du webinaire était offerte par iStock et parlait de la couleur dans les images, une facette moins étudiée que la couleur dans le branding. On doit se demander ce qu'on veut évoquer en tant que compagnie et trouver les couleurs et les techniques photographiques qui vont appuyer les valeurs de la compagnie. Par exemple, la conférencière montrait deux photos semblables de techniciens en laboratoire. La première avait un éclairage très blanc, ce qui évoquait la pureté et un côté plus stérile, tandis que la deuxième à l'éclairage bleuté donnait un aspect plus innovateur et même futuriste à la photo.

Bref, la couleur est au centre des design de Promotions Citrus et ce n'est pas pour rien! :)

Masculin? Féminin?

blogue - 3 mars 2015
Masculin? Féminin?

J'ai assisté aujourd'hui au webinaire "Genderblend: The new visual language of gender marketing" offert par Getty Images sur BrightTalk. On y parlait des changements dans la façon dont les hommes et les femmes sont présentés dans la société et qui se reflètent en marketing. On voit un peu moins de "femmes-objets-soit-belle-et-tais-toi", un peu plus de femmes de pouvoir, occupant des métiers non-traditionnels. On voit un peu moins d'hommes machos et insensibles, un peu plus d'hommes ouverts qui prennent soin de leur entourage. Bref, les différences entre les genres se fondent, et c'est tant mieux!

15% de rabais pour les OSBL

blogue - 15 janvier 2015
15% de rabais pour les OSBL

Promotions Citrus apprécie particulièrement travailler avec les organismes sans but lucratif : c'est pourquoi nous leur offrons maintenant toujours 15% de rabais sur nos prix réguliers. La Corporation L'Espoir de Montréal, le Club plein air de Caraquet et le Festival international de musique baroque de Lamèque ont entre autres profité de ce rabais. Passez le mot!

L'obstacle au bon logo

blogue - 30 octobre 2014
L'obstacle au bon logo

Créer un « bon » logo n'est pas une mince tâche, et parfois le plus important obstacle découle d'une bonne intention. Mais avant d'aller plus loin, commençons par définir ce qu'est un « bon » logo.

Selon Creative Bloq (et à peu près n'importe quelle autre source, d'ailleurs), un logo se doit d'être :

  • simple;
  • facile à retenir;
  • intemporel;
  • polyvalent;
  • approprié.

On pourrait même réduire la liste pour ne garder que « simple », car si un logo est simple, il saura être mémorable, facile à retenir, intemporel, polyvalent et approprié. Plusieurs autres facteurs sont aussi à prendre en considération lors du design d'un logo, soit la « scalability », c'est-à-dire sa capacité de bien paraître dans différentes dimensions, comme sur un petit stylo, par exemple. Un logo complexe et détaillé deviendra illisible en très petit format. Le logo doit de plus bien ressortir en une seule couleur : le dessin ne doit donc pas s'appuyer sur les jeux de couleur pour exister. Il est aussi intéressant que le logo soit adaptatif et offert au client en plusieurs variations : sur fond pâle ou foncé, en format carré à utiliser comme photo de profil Facebook, avec le slogan ou non, en format horizontal ou vertical, etc. Bref, la simplicité encore une fois.

Et l'obstacle au bon logo, quel est-t-il?

C'est que parfois, le client veut TOUT mettre dans son logo comme s'il s'agissait d'une armoirie. Prenons comme exemple un bed and breakfast fictif situé en bord de mer. Le client veut les couleurs de l'Acadie (bleu, blanc, rouge, jaune), des vagues pour rappeler son emplacement près de la plage, un coucher de soleil pour évoquer la belle vue, un bateau de pêche pour promouvoir les repas de fruits de mer offerts et quatre étoiles pour indiquer son classement dans un guide touristique. Ça semble exagéré comme demande? Foi de graphiste, c'est plutôt commun! Et on s'entend que ce logo serait tout sauf simple et efficace...

Comment répondre aux demandes du client tout en créant un logo efficace?

En fait, il faudrait plutôt demander au client de nous indiquer ce qu'il veut que le logo évoque plutôt que nous dire précisément les éléments qu'il imagine pour son logo. Par exemple, pour le bed and breakfast fictif mentionné plus haut, le client pourrait vouloir évoquer et le confort et le charme maritime. Un spa peut vouloir évoquer la détente et la santé. Une boutique d'accessoires automobile peut vouloir évoquer la masculinité et le luxe. Pour le reste, on gagne à faire confiance à l'expérience et au talent du graphiste.

Tout commence par le logo, mais le logo, ce n'est pas tout.

Oui, le logo est important, mais il n'est pas le seul élément qui compose l'identité visuelle d'une entreprise, organisme ou événement. À titre d'exemple, le logo des restaurants Subway n'est que le nom écrit en lettres majuscules, en jaune et en vert, avec une flèche à chaque extrémité. Mais en pensant à Subway, on pense à beaucoup plus que ça : la brique brune, la tapisserie verte d'images urbaines, le slogan « Manger frais », l'eau qui perle sur les légumes frais, le petit singe des publicités, etc.

Pour ce qui est de Corona, le logo est simplement le nom de la bière écrit en bleu sur fond blanc accompagné d'une couronne jaune. Quand on pense à la marque Corona, on voit automatiquement le morceau de lime, le bac de glaçons, le sable chaud et les palmiers. Pour sa part, le logo de Budweiser est le nom en blanc sur fond rouge, lui aussi avec une couronne. Toutefois, les images évoquées par cette marque de bière sont plutôt les filles en bikini, les camions, les motos et les sports d'équipe. Voilà une preuve qu'avec deux produits somme toute semblables, avec des logos quand même semblables, on peut grâce à une image de marque efficace évoquer un univers totalement différent.

La photo qui accompagne ce blogue est l'identité visuelle de Vêtements Jacqueline telle que je leur ai présentée. On y voit un logo simple qui respecte les cinq règles d'or d'un bon logo, et celui-ci est présenté en différents formats (carré, rectangulaire et horizontal), on y voit une palette de couleurs, en noir et blanc, une police d'écriture, des photos qui nous ont inspirés et une bordure florale qui est régulièrement utilisée dans les communications graphiques de l'entreprise. 

Sources

Les codes QR sont-ils morts?

blogue - 23 juin 2014
Les codes QR sont-ils morts?

En tout cas, il ne sont pas forts. Dans certains cas, les codes QR (un type de code-barres qui déclenche une action sur un appareil mobile, comme naviguer vers un site web, par exemple) peuvent être intéressants. Par exemple, placer un code QR sur une affiche d'une maison à vendre permet d'accéder instantanément à l'information pertinente concernant la maison. Ou un code QR sur un dépliant s'adressant aux touristes permettrait de déployer une carte routière pour qu'ils se rendent à l'attraction en question.

Mais est-ce que ces codes QR sont vraiment utilisés? Pas tellement. Grand nombre de gens ne savent pas s'en servir ou ne prendront pas la peine de le faire. Et si on place un code QR sur un emballage ou une carte d'affaire qui mène vers notre site web, on a intérêt à ce que le site en question soit des plus pertinents et optimisé pour le web, sinon le visiteur risque d'être déçu. Et surtout, les codes QR ne sont pas visuellement attrayants et prennent de l'espace précieux sur nos design graphiques.

Donc, placer un code QR sans avoir une raison particulièrement bonne : non.

À vos bouquins!

blogue - 11 juin 2014
À vos bouquins!

Vous êtes entrepreneurs ou vous avez un projet à réaliser? Ne négligez pas la formation continue, que ce soit par le biais de cours, de livres, de tutoriels, de blogues professionnels, de séminaires ou de webinaires. Je me fais un devoir de me réserver du temps pour la formation, ce qui fait que Promotions Citrus ne cesse d'évoluer et de s'améliorer. Certaines compagnies avec lesquelles je fais souvent affaire, comme iStock ou Veer, offrent même de la formation gratuite. Allez faire un tour sur Brighttalk.com : une quantité phénoménale de tutoriels de qualité gratuits!

Capturez cet écran!

blogue - 21 février 2014
Capturez cet écran!

Parfois, les nouveaux gadgets électroniques solutionnent des problèmes qu'on ne réalisait même pas qu'on avait. Pour ma part, quand j'ai eu ma première tablette, une fonction que j'ai beaucoup appréciée est la facilité à prendre des captures d'écran, communément appelées « print screen », en appuyant simultanément sur les boutons « Home » et « Power » du iPad.

Les captures d'écran sur ordinateur ne sont pas toujours faciles à réaliser. Les claviers n'ont pas tous la touche « Print Screen » et, si on réussi à la trouver, la capture d'écran peut être sauvée dans un espèce de monde parallèle nommé « clip board » et on n'est pas certain de la revoir. C'est un peu comme les oubliettes du père Fouras dans Fort Boyard...

Aussi, les écrans d'ordinateur sont de plus en plus grands, et on ne veut pas nécessairement sauvegarder tout le contenu de notre écran mais simplement une section en particulier.

Mais pourquoi a-t-on besoin de capturer le contenu de notre écran? On peut vouloir sauvegarder un article de journal pour une revue de presse, on peut vouloir immortaliser une discussion simultanée (chat), garder une copie d'un statut Facebook, montrer notre écran de travail à un collègue, etc.

J'ai ainsi découvert Jing, un excellent outil gratuit compatible avec Mac et PC qui permet de faire facilement des captures d'écran de qualité. Mais non seulement Jing peut capturer des images, elle permet aussi de capter des vidéos de votre écran, ce qui est très plaisant pour faire des vidéos tutoriels professionnels ou tout simplement pour montrer à votre mère comment utiliser un logiciel. ;)

Jing enregistre aussi du son si vous avez un micro avec prise USB (pour ma part, je branche simplement ma webcam qui est équipée d'un micro et le tour est joué). C'est ainsi que je peux offrir à mes clients de petites formations vidéo leur montrant précisément comment entretenir leur site web.

Comment mousser la popularité d'un site web

blogue - 28 août 2013
Comment mousser la popularité d'un site web

Promouvoir un nouveau site web est primordial, toutefois nombreux sont ceux qui omettent de prévoir la promotion de leur site et, par le fait même, ont de la difficulté à bien ressortir dans les moteurs de recherche. Évidemment, si on est une des seules compagnies dans un marché restreint (comme par exemple un émondeur dans une petite ville), ça va, mais quand on tente de vendre des t-shirts à travers le monde, alors là…

Voici donc quelques facteurs à prendre en considération afin d’être bien référencé par Google et d’augmenter l’achalandage sur notre site.

Avoir du contenu de qualité

Le facteur le plus important pour Google lorsque vient le temps de référencer un site web est le contenu. Google n’est pas dupe, il cherche :

  • Un contenu original;
  • Un contenu pertinent;
  • Un contenu vivant, régulièrement mis à jour.

Comment y arriver? Tenir un blogue sur son site web est une excellente façon. Certains peuvent être intimidés par l’idée de bloguer, mais il n’est pas absolument nécessaire d’être écrivain et de publier de longs textes pour que ce soit efficace. L’important est de partager de l’information sur son site web de façon régulière.

  • Il faut toujours garder en tête, lorsque l’on rédige les textes de notre site web, quels sont les mots-clés recherchés par notre clientèle cible.
  • Il faut être précis dans notre vocabulaire : être trop vague fait en sorte que notre site risque de se perdre dans l’océan qu’est le web;
  • Il faut se mettre dans la tête de notre public-cible en se demandant comment il est susceptible de formuler sa recherche et inclure ces mots-clés dans notre texte;
  • Ne pas hésiter à utiliser des synonymes et, si un de nos principaux mots-clés est souvent malmené (comme un nom de famille qui est régulièrement mal épelé, par exemple), de trouver une façon créative de le placer dans le texte.

Du côté du travail du webmestre, il faut que celui-ci s’assure que le code et la structure du site soit idéale afin que le contenu soit reconnaissable (crawlable) par les robots. Une erreur à ne pas faire est d’avoir de belles présentations alliant graphisme et texte présentées sous forme de JPG ou Flash : Google est intelligent, mais il ne lit pas les photos… Donc, c’est au webmestre à utiliser le langage CSS pour bien présenter les informations textuelles.

Échanger de la visibilité avec d’autres sites

Plus il y a de liens qui pointent vers votre site, mieux c’est. Non seulement il y a des chances que les internautes qui visitent ces sites cliquent sur votre lien, mais ça indique aussi à Google que votre site web est populaire, ce qui aide à obtenir un meilleur positionnement. Mais Google n’est pas dupe : simplement placer son lien un peu partout sur la toile, ce qui revient à spammer, n’est pas recommandé.

Par exemple, Google sait si les sujets des deux pages ont un lien ensemble, ce qui donne encore plus de poids à votre site. On doit cibler des sites qui pourraient potentiellement accepter de placer notre lien sur leur site en échange que l’on place le leur sur le nôtre. Ce peut être des fournisseurs, des revendeurs, des clients, des associations qui œuvrent dans notre domaine, etc. L’important est de se demander qui aurait intérêt à promouvoir notre site web. Comme le dit l’expression, « gratte-moi le dos et je gratterai le tien ».

Une fois que les sites susceptibles de vouloir échanger de la visibilité ont été déterminés, il ne reste qu’à contacter les responsables pour leur proposer un échange de visibilité sous forme de lien ou encore de bannière.

Soumettre son site à des annuaires

Une façon d’augmenter sa visibilité est de publier son site web sur différents annuaires de sites web, qui sont des sites servant à classer plusieurs autres sites web selon différentes catégories. Il ne faut pas non plus négliger les différents annuaires de coordonnées disponibles sur le web, comme les Pages Jaunes ou 411.ca, afin d’y ajouter le lien de votre site. On peut aussi s’assurer que notre site paraisse sur les sites de différents regroupements professionnels dont on fait partie, comme des associations, une chambre de commerce, des sites web régionaux, etc. Certains sites web comme CommercePeninsule.ca font la promotion d’entreprises locales. Y adhérer est une autre occasion de visibilité.

Se servir de Facebook

Facebook peut-être une bonne façon de promouvoir notre site web si on fait en sorte que nos publications pointent souvent vers notre site web. Par exemple, au lieu de publier sur votre page Facebook une photo et une description d’un article en vente, publier plutôt le lien menant directement vers cet article, ce qui augmente l’achalandage sur notre site. Lorsque l’on publie notre site web, placer des verbes d’action pour inciter les gens à cliquer, comme « Informez-vous sur nos spéciaux ».

Pour que ce soit efficace, il est primordial que notre page Facebook soit professionnelle :

  • Éviter d’inonder vos clients de publications : ils perdront rapidement intérêt;
  • Bien comprendre la différence entre un PROFIL PERSONNEL et une PAGE PROFESSIONNELLE : une compagnie ne doit pas partager de photos de chatons ni de chaînes de lettres;
  • Avoir une photo de profil optimale (qui respecte le ratio carré privilégié par Facebook) et une photo de couverture qui s’agencent au site web et qui en font la promotion;
  • Évidemment, placer le lien vers son site web sur sa page Facebook.
  • Demander à son webmestre si c'est pertinent d’ajouter sur le site un système qui permet de lier Facebook avec le site web.

Publier sur des blogues ou des forums

Bien qu’il ne soit pas recommandé d’inonder tous les forums du web avec notre lien, il est possible de placer un lien vers une page de son site web si cela est pertinent. Par exemple, si vous vendez des jouets pour enfant, vous pouvez placer le lien vers vos produits sur un forum où les parents cherchent des idées de jeux pour leurs enfants. Il est toutefois déconseillé de simplement placer « Venez voir mon site au www.exemple.com ». Il faut plutôt être pertinent dans sa réponse en donnant des conseils, en participant à la discussion, sinon notre commentaire risque d'être supprimé par le modérateur de ce site.

Publicité payante

Bien entendu, il y a la publicité payante. Bien qu’il soit primordial de mentionner son site web dans toutes ses publicités (radio, presse écrite, télévision, matériel imprimé, etc.), la meilleure façon de promouvoir un site est peut-être en achetant un espace publicitaire sur un site pertinent sans oublier de :

  • Se demander quels sont les sites les plus susceptibles d’être visités par notre public-cible afin d’aller chercher le plus de visiteurs potentiels.
  • Vérifier la popularité du site sur lequel nous voulons annoncer afin d’évaluer sa pertinence, statistiques à l’appui.

Une autre bonne source de publicité est Google Add Words qui charge au nombre de clic, ce qui assure des résultats, et qui permet de respecter un budget que l’on a décidé à l’avance.

Promouvoir son site web n’est pas une mince affaire, mais espérant que ces quelques trucs vous auront aidé. Aussi, créez-vous ou faites en sorte que votre webmestre ait un compte Google Webmaster Tools qui, avec Google Analytics permet d’analyser différents aspects du site web, comme l’achalandage, les erreurs de « crawl » (recherche par le robot de Google), les recherches effectuées par les internautes sur Google pour notre site, le nombre de sites qui pointent vers notre site, etc. Une bonne façon de voir si nos efforts portent fruit!

Time Machine : parce qu'on n'est jamais trop prudent

blogue - 21 février 2013
Time Machine : parce qu'on n'est jamais trop prudent

Avant, le pire malheur qui pouvait frapper une entreprise était probablement un incendie. Maintenant, selon le domaine d'affaires, c'est peut-être un crash du système informatique qui risque de mettre une entreprise KO. Pour ma part, si je devais perdre le contenu de mon ordinateur, il me faudrait des mois de travail pour m'en remettre. « La solution est simple : faire des sauvegardes de sécurité régulièrement. » Oui, mais encore.

Retrouver ses fichiers, c'est bien. Mais qu'en est-il des nombreux logiciels installés sur notre ordinateur? Ça coûte cher en temps et en argent pour réinstaller le tout. Et une fois que les logiciels sont réinstallés sur un nouvel ordinateur, on perd encore bien du temps à configurer notre environnement de travail. (Vous savez comment on est perdus quand on travaille sur l'ordinateur de quelqu'un d'autre? Et voilà.

Time Machine est la solution magique : c'est une solution de sauvegarde intégrée sur OS qui permet non seulement de sauvegarder les fichiers, mais bien toutes les données, applications, préférences, disposition des éléments sur le bureau et tout et tout. Bref, c'est une copie carbone de votre ordinateur. C'est même possible d'installer un disque dur supplémentaire dans votre ordinateur et de configurer le tout pour que les sauvegardes se fassent automatiquement. Génial, n'est-ce pas? Je suggère toutefois, tant qu'à être prudent, de ne pas laisser votre copie Time Machine AVEC votre ordinateur, parce que c'est très peu utile de perdre les deux en même temps advenant un vol ou une explosion.

Oh oui, parce que rien n'est parfait : Time Machine est seulement disponible sur Apple.

Qu'est-ce que Drupal?

blogue - 9 novembre 2012
Qu'est-ce que Drupal?

Drupal est un système de gestion de contenu, communément appelé CMS. D’accord, mais qu’est-ce qu’un CMS? Il faut d’abord connaître un peu d’histoire du web pour bien comprendre. Dans un passé très très lointain (genre dans les années 1990), les pages web n’étaient ni plus ni moins que des pages statiques qui présentaient du texte et des photos. Chaque page (Accueil, À propos, Contacts, etc.) avait son fichier HTML écrit par un webmestre et placé sur un serveur. Il était alors fastidieux d’ajouter du nouveau contenu ou de modifier du contenu existant.

Par exemple, si une compagnie voulait ajouter un slogan sous son logo, il fallait l’ajouter sous chacune des pages du site. Donc, plein d’informations étaient dupliquées, comme par exemple le pied de page indiquant les coordonnées de l’entreprise devait être répété sur chacune des pages. Imaginez le travail si, une fois la centaine de pages du site complété, vous vous rendez compte qu’il y a une erreur dans le numéro de téléphone…

Sans entrer dans les détails, le travail d’une multitude de « geeks » a permis au fil des ans de révolutionner la façon de créer des sites web avec, entre autres, l’utilisation de bases de données, le langage PHP, etc. C’est l’apparition des CMS qui a changé la façon de créer, d’éditer et d’organiser l’information sur le web, en plus de fournir une interface utilisateur facile et efficace.

Donc, pour expliquer en quelques mots, Drupal est comme une « couche » supplémentaire entre les méandres du web (le serveur, le PHP, la base de données, etc.) et ce que l’internaute voit dans son écran. Et croyez-moi, c’est cette couche supplémentaire qui rend l’expérience du web plus confortable!

Pourquoi, en tant que client, choisir Drupal pour construire son site web?

  • Une fois configuré par un webmestre, il est possible pour à peu près n’importe qui de maintenir le site et d’y ajouter du contenu sans avoir à « bardasser » du code de programmation;
  • Les moteurs de recherche (comme Google) repèrent aisément le contenu des sites créés par Drupal. Par conséquent, les internautes ont plus de facilité à trouver votre site;
  • Vous pouvez choisir qui a accès à tel ou tel contenu, et qui peut modifier tel ou tel aspect de votre site. Par exemple, votre secrétaire peut créer ou supprimer du contenu de type Nouvelles, vos clients ayant un nom d’utilisateur et un mot de passe ont accès à de l’information privilégiée que les internautes anonymes ne peuvent voir, etc.;
  • La facilité de gérer l’information permet des sites dynamiques, au contenu évolutif, plus intéressants pour l’internaute;
  • L’apparence du site est totalement personnalisable.
  • Pourquoi, en tant que webmestre, choisir Drupal pour construire les sites web de ses clients?
  • Il est gratuit. En termes d’économie, difficile de faire mieux!
  • En plus d’être un CMS, Drupal est unContent Management Framework, c’est-à-dire qu’il offre des outils aux webmestres afin de modifier, d’améliorer et de personnaliser l’installation Drupal de base afin de vraiment répondre aux besoins spécifiques du projet;
  • Drupal permet l’ajout de modules qui sont aisément configurables (ensemble de fichiers qui permet d’ajouter des fonctions particulières au site, comme par exemple un diaporama de photos, un formulaire, un lecteur audio ou un calendrier).
  • Le côté « communautaire » de Drupal fait que les webmestres sont généreux et n’hésitent pas à partager de l’information afin d’aider ceux qui rencontrent des difficultés;
  • L’apparence et le fonctionnement d’un site Drupal est pratiquement sans limite.

Il y aurait plus d’un million d’utilisateurs enregistrés sur le site de Drupal. Ça fait du monde à la messe, comme on dit! 

Promotions Citrus dans Les Affaires de chez nous

blogue - 13 octobre 2011
Promotions Citrus dans Les Affaires de chez nous

Promotions Citrus a bénéficié d'une belle visibilité le 8 octobre 2011 dans l'édition du samedi de L'Acadie Nouvelle. En effet, chaque semaine, le chroniqueur Normand Thériault présente une femme entrepreneure dans le cadre de sa populaire chronique Les Affaires de chez nous.

Voici donc le texte en question:

CARAQUET - Rachel Désilets est propriétaire de Promotions Citrus. Cette entreprise située au 243 boulevard Saint-Pierre, à Caraquet, propose des sites Internet de qualité et abordables conçus avec Drupal, un système de gestion de contenu à la fine pointe de la technologie web. L'entreprise offre aussi la rédaction de textes afin que le contenu écrit du site mette en valeur les produits et services de ses clients. Finalement, le service de graphisme permet une image corporative uniforme dans toutes les communications. L'entreprise se fait un devoir de guider le client vers le produit d'impression qui lui convient. Le domaine du web en est un où il faut constamment se renouveler, précise-t-elle. C'est pourquoi elle se considère en apprentissage constant et n'hésite pas à développer des partenariats avec des entrepreneurs oeuvrant dans les différentes spécialités lui permettant d'élargir ses horizons. Pour de plus amples renseignements: 727-6071 ou encore sur le site web www.promotionscitrus.com.

Google : la petite histoire

blogue - 21 mars 2011
Google : la petite histoire

La petite histoire de Google a commencé en 1998 à Silicon Valley, en Californie, alors que Larry Page et Sergey Brin, deux étudiants, se sont donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ». Avec beaucoup d'ambition et des ressources modestes, les jeunes entrepreneurs réussissent à amasser un million de dollars pour fonder leur compagnie, qui est alors abritée dans ce garage où une table de ping-pong leur sert de bureau de direction.

 

Le succès est foudroyant : le moteur de recherche a maintenant un chiffre d'affaire dépassant les 200 milliards de dollars, emploie environ 20 000 personnes et possède plus d'un millions de serveurs. Il est aujourd'hui un emblème du open source, dont on peut en apprendre plus dans ma chronique précédente. Le succès est foudroyant : le moteur de recherche a maintenant un chiffre d'affaire dépassant les 200 milliards de dollars, emploie environ 20 000 personnes et possède plus d'un millions de serveurs. Il est aujourd'hui un emblème du open source, dont on peut en apprendre plus dans ma chronique précédente.

Google : comment ça marche, donc?

Disponible en quelques 150 langues, Google repose sur des logiciels open source comme Linux, MySQL et Python. L'entreprise a réussi à attirer des génies de la programmation grâce à une atmosphère de travail qui encourage l'innovation : d'ailleurs, 20 % du temps de travail des employés est libre et leur permet d'oeuvrer sur le projet de leur choix. Ainsi, Google ne tire pas seulement profit du open source pour sa propre expansion, mais il en est un contributeur de premier plan. De plus, les bâtiments sont équipés de toutes sortes de divertissements et d'infrastructures allant du gymnase au salon de coiffure. Les employés peuvent même emmener leur chien!

Quand on fait une recherche sur Google, on ne cherche pas vraiment sur le web mais plutôt dans un index de tous les sites. Pour créer cette liste, Google cherche quelques pages web et suit les liens de celles-ci qui pointent vers d'autres pages, qui pointent vers d'autres pages, etc.

Alors, si vous faites une recherche pour « températures moyennes au Canada », par exemple, Google cherche dans sa base de données pour tous les sites qui contiennent ces termes. Bien entendu, la liste des sites qui contiennent ces mots est immense. Google pose alors plus de 200 questions, comme combien de fois ces mots apparaissent dans le site et s'ils sont contenus dans le titre ou dans l'adresse, s'il contient des synonymes, etc. Google peut aussi estimer si la page en question est du spam et combien d'autres sites pointent vers cette page, en plus d'évaluer la qualité de ces sites.

Étonnamment, ce processus ne prend qu'environ une demie seconde. À ce moment, Google présente une liste qui contient le nom des meilleurs sites, un résumé du contenu et l'adresse complète. Google tire évidemment de gros revenus de la publicité, mais il est impossible pour les gestionnaires de sites de payer pour qu'ils apparaissent en tête de liste. Au lieu, Google vend des mots-clés aux enchères : quand un internaute fait une recherche avec ce mot, les liens de ces sites sont présentés dans une partie distincte. Si aucun lien commercial ne correspond à la recherche, alors cette partie sera vide.

Google : plus qu'un moteur de recherche

Google News : Habituellement, l'internaute qui veut être au fait de l'actualité se rend sur le site d'un média et cherche les articles qui l'intéressent. Google News regroupe des articles sélectionnés et classés, ce qui permet à l'utilisateur de trouver plusieurs articles sur un même sujet en un seul clic.

Gmail : C'est un service de messagerie gratuite qui bloque efficacement les spams, permet d'effectuer des recherches très efficaces dans les messages, classe les conversations dans leur contexte, offre un système de libellés agréable à utiliser, propose un espace de stockage quasi illimité, etc. Je l'utilise et ne voudrais jamais revenir à mon ancien système de messagerie!

Google Earth : Google Earth propose de voyager partout sur la planète grâce à des images satellites, cartes, reliefs ou bâtiments en trois dimensions.

Google Books : Le but est d'essayer de numériser tous les livres du monde afin de les mettre en ligne. La pertinence des ouvrages est calculée selon le nombre de citations de celui-ci dans d'autres livres. Bien entendu, Google s'est mérité des poursuites : quand les livres sont tombés dans le domaine public, ça va encore, mais pour le reste, la question des droits d'auteurs est définitivement sensible.

Google Chrome : C'est un navigateur gratuit, très efficace et dont l'interface est épurée et agréable à utiliser.

Il y a aussi Google Trends, Google Maps, Google Finance, Google Agenda, Google Apps, Google Documents, Street View, Google Gears, Google Sites, Knol, Google Traduction, Google Wave, Picasa, Google Desktop, etc.

Saviez-vous que Google possède aussi YouTube? En effet, il a acheté le géant du partage de vidéos pour la modique somme de 1,65 milliards de dollars...

Open Source

blogue - 1 mars 2011
Open Source

Peut-être avez-vous déjà entendu le terme « open source », ou code de source libre en français. D'abord, il faut faire la différence entre les logiciels de code de source libre (open source) et les logiciels gratuits (free software).

Le open source donne le libre accès au code source et offre ainsi la possibilité à une communauté composée de connaisseurs en programmation de le modifier et de l'améliorer. Le logiciel peut être redistribué et il est libre de droits. D'un autre côté, les logiciels gratuits sont... gratuits, mais on n'a pas accès au code source, on ne peut le modifier ni le redistribuer.

Tout a commencé avec la vente des premiers ordinateurs, ces immenses machines à calculer qui sont apparues dans les années 1960. À ce moment, les logiciels qui étaient livrés avec l'appareil étaient libres de droits et les utilisateurs pouvaient les modifier à leur guise.

Une décennie plus tard, on estima que fournir des logiciels gratuitement et librement était une pratique anticoncurrentielle. Depuis ce temps, le concept de code de source libre a créé certaines controverses d'ordre économique, politique et philosophique même s'il possède plusieurs avantages pratico-pratiques.

Selon la Open Source Initiative, les avantages du code de source libre sont une meilleure qualité, fiabilité et flexibilité des logiciels ainsi qu'un coût plus abordable. Il s'agit aussi d'une façon de se sortir du joug des méga corporations telles que Microsoft (pour ne pas la nommer). Évidemment, certains logiciels « open » ne sont pas à la hauteur, mais certains autres sont définitivement supérieurs à leur version équivalente payante.

Utiliser les Gifs pour agrémenter son contenu

blogue - 20 juillet 2016
Source : ACLOOP.TUMBLR.COM

Qui aurait cru que les Gifs allaient faire un retour en force? Très populaires autour de l'an 2000, les Gifs de jadis étaient généralement laid et énervants. Mais on les a remis au goût du jour, et ceux-ci peuvent être artistiques, drôle ou encore informatifs. Mais quels sont les avantages du Gif par rapport au vidéo ou à la photo? Contrairement au vidéo, on n'a pas à se casser la tête avec le son, l'internaute n'a pas besoin de cliquer nulle part pour le faire jouer et il s'insère à peu près n'importe où on peut placer une photo. Et un Gif attire davantage l'attention qu'une simple photo.

Mais les Gifs ne sont pas juste amusant : on peut s'en servir pour partager de l'information, comme montrer les étapes à suivre pour utiliser une application, ou encore, sur eHow, comment réaliser un projet de bricolage. Cette façon de partager de l'information visuellement est très pratique, pour ceux qui ne parlent pas la même langue, entre autres. C'est aussi une excellente façon de partager un Avant/Après (d'une rénovation de maison, par exemple) : en voyant une superposition animée des deux photos, les changements nous sautent aux yeux.

C'est ce que j'ai appris dans le webinaire 15 Ways to Animate Your Content With Gif sur BrightTalk.com offert par Daniel Foster de TechSmith, qui offrent d'ailleurs des logiciels pour créer des ifs, Snagit et Camtashia

Thumbs up à ACLOOP pour le superbe Gif!

Cliquez sur la photo pour voir le Gif s'animer.